––––•(-•Préambule•-)•––––

––––•(-•Préambule•-)•––––
Dans ce blog, j'ai décidé de laisser tomber mon anonymat pas si anonyme! J'en ai marre de ne pas écrire sur le net ce que je ressens pour qui que ce soit parce que j'ai peur qu'elle le lise. D'où le seul mystère restant. J'ai du c½ur, de la personnalité, des principes, des idées et des rêves. Et j'ai les mots pour les dire, pour les mettre devant vos yeux. J'ignore s'il vous plaît de me lire, mais il me plaît de vous écrire, de m'écrire, de m'exprimer, de me surpasser dans un domaine où tant excellent et où chacun acquiert un style. J'écris ce que je vis à défaut de faire de ma vie le roman de mon existence. Il y a là des contrastes de ma personne. Amusez-vous à me comprendre, à vous servir de mes mots pour réfléchir à vous. Certains m'ont dit : «j'ai ressenti ça»... j'imagine que j'ai choisi les bons mots pour vous montrer mes états et mes dépendances.
Sur ce, bonne lecture.

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 22:47

Modifié le lundi 21 janvier 2008 22:40

––––•(-•Graphite•-)•––––

Mes mots glissant sur ce bout de papier comme la rosée sur un pétale de rose, essaient d'exprimer mes sentiments incohérents. J'étale devant moi mes sourires et mes pleurs, je laisse imprégner le graphite de mon âme dissequée. Ces mots lourds et sans but réel, sinon soulager mes angoisses sans répondre à mes questions existentielles, analysent mon désir égoïstement enivrant. L'égocentrisme dont je fais preuve n'a d'égal que le tourment de ces phrases écrites. La folie qui s'empare de mes pensées les plus emphasées sur ma démence, nargue mon goût de fuite. Ces yeux qui ne me servent à observer cette dépendance qui cause mon désespoir, c'est derrière les rideaux de ces fenêtres que l'eau tombe, que la pluie noie mes espoirs et mes rêves. Le raisonnement logique m'incite à oublier, mais le souvenir et le ressentiment qui l'accompagne m'empêche de commettre cet acte, pour moi, immoral. Je me sens perdu entre mes humeurs et les heures qui passent. J'aurais envie de détruire les parties corrompues de moi-même avec l'idylle liquide et brillant surnommé alcool.

~ Pour mes moments noirs

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 22:52

Modifié le lundi 21 janvier 2008 19:36

––––•(-•Ma maladie•-)•––––

Quelle est cette maladie qui gruge mes moindres espoirs? Serait-ce cette traîtresse qui nous verdit la peau? Cette jalousie si dissipatrice d'énergie qui nous saute à la gorge dès qu'une image ne se créée. Serait-ce cette bête immonde qu'est l'inquiétude? Elle qui nous enlève au confort de la certitude.

Ma maladie a, paraît-il, un nom. Les symptômes qui me dévorent depuis déjà si longtemps, détériorent ma santé en endormant mon cerveau. Celui-ci ne se rend compte de rien dans son état comateux. Mes veines se réchauffent, mes jambes se liquéfient, mon estomac semble contenir quelques insectes volants et mes larmes ne comprennent pas la raison de la négation.

Mon système ne s'habitue toujours pas à cette infection malgré l'abondance des moments où elle m'a attaqué. Toujours fatale, je ne peux m'empêcher de la craindre. Crainte de contagion. Frayeur que quelqu'un souffre par ma faute.

Cette maladie, faute d'attention finira, une fois de plus, par disparaître. Peut-être que la douleur me terrassera d'ici quelques temps, mais mon c½ur malade guérira peut-être une fois de plus.

Ma maladie se nomme Amour...
Et...
Je l'aime.

~ Pour mon reflet

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 22:54

Modifié le lundi 08 septembre 2008 00:14

––––•(-•La Résistance•-)•––––

––––•(-•La Résistance•-)•––––
La résistance à laquelle j'appartiens ne m'accorde guère le bonheur. Le temps file, les moments passent et me dépassent, mes sentiments se cassent et moi, je ramasse les décombres des secondes perdues et fracassées par mon manque de conscience.

Mon c½ur se déchire dans un silence absolu, où chaque fissure m'arracherait une larme de douleur, qui, par honte ou par orgueil, se retient de couler le long de mes joues pâles pour accoster sur mes lèvres parcourues d'un contrôle, les empêchant de trembler des paroles inaudibles pour les oreilles sourdes de ce monde égoïste. Les voix dans ma tête ne cessent de clamer mon inaptitude à aimer convenablement.

Le sort qui m'est réservé m'est encore inconnu, mais mon présent me certifie de constants malheurs et d'innombrables tristesses. Mon c½ur déchiré, recousu par les minutes vieillissantes, décimé par un amour sauvage en attente d'être maîtrisé, d'être compris. L'amour, le vrai qui nous assomme, qui nous tombe dessus, qui jamais ne nous abandonne, celui-là seul me console. Les sanglots étouffés me nouent la gorge...

~ Pour mon coeur

# Posté le lundi 21 janvier 2008 18:23

Modifié le samedi 08 novembre 2008 23:29